Le plan somatique est le plus important mais le plus difficile…


Le plan somatique demeure le grand absent des soins psychiatriques usuels. Cette omission contribue à expliquer partiellement pourquoi certains patients ont le sentiment profond que rien ne peut changer. Lorsque le corps n’est pas intégré au travail thérapeutique, l’expérience vécue reste souvent figée : les symptômes se répètent, les sensations demeurent inchangées, et l’idée même de transformation paraît inaccessible.

Il y a toujours quelque chose à faire… Éliette Christen, fondatrice de la MPTS

Pour comprendre le plan somatique, il faut comprendre la notion d’encapsulage !

Au terme de notre croissance, vers l’âge de 21 ans, notre constitution physique et psychologique est en grande partie stabilisée — pour le meilleur chez certains, pour le pire chez d’autres. Il s’agit d’un encapsulage qui donne une impression que rien ne peut plus changer. À ce stade, les thérapies axées sur le langage ne fonctionnent pas, car elles ne « questionnent » pas ce corps figé dans ses structures. 

Tout reste possible, bien sûr, mais pas sans un travail qui passe par le corps. 

Comment peut-on se désencapsuler ?

Pour se désencapsuler, il est nécessaire de conduire le corps dans des étirements qui ne sont jamais sollicités au quotidien. Grâce à des postures réadaptatives, le corps est invité à retrouver ses “paramètres d’origine”, c’est‑à‑dire ceux qu’il aurait développés en l’absence des effets cumulés du stress et des traumatismes.

Libérer le corps, c’est rouvrir les portes du possible.

On ne stabilise pas, on traverse…

Les conséquences du désencapsulage sont multiples et propres à chaque individu. Dans tous les cas, des changements surviennent, et il faudra les traverser. Certains symptômes habituels physiques ou/et psychologiques peuvent se réveiller et se manifester avec une certaine intensité, mais progressivement — notamment grâce à une sensation naissante de réancrage — vous trouvez la force de dépasser ces états qui, autrefois, vous tétanisaient et vous maintenaient dans l’immobilité.

Un corps qui s’ouvre réveille d’abord ce qu’il avait enfoui.

Un parcours du combattant…

Un corps engourdi par des années d’habitudes et de tensions a besoin d’une pratique intensive pour assouplir ses muscles, redresser sa verticalité et retrouver une respiration ample et nourrissante. C’est pourquoi il est nécessaire d’envisager une formation de base sérieuse, puis de cultiver la motivation pour pratiquer — ne serait‑ce que quinze minutes — mais chaque jour, pendant plusieurs années. Cependant, la motivation finit par apparaître, car les résultats se font sentir et certaines étapes de progression sont clairement encourageantes.

Quand le corps s’ouvre, des voies se libèrent et d’autres derrière se referment

Des rebonds avant la stabilisation…

Le sentiment de réancrage dans son corps et dans les réalités communes présente un double aspect. Ils éveillent un désir de se réaliser, de rattraper les années perdues parfois si intense que les projets affluent et les idées fusent au‑delà du possible. Alors, la dynamique s’emballe et l’ancrage vacille à nouveau. C’est précisément à ce moment‑là qu’il faut intervenir en activant progressivement le deuxième pilier du rétablissement : le plan réceptif…

L’élan revient vite, l’équilibre moins : c’est là que le travail d’ancrage devient indispensable.

La libération n’est pas un acte « magique », mais un processus de transformation

Bonjour Monsieur, 

Je souhaitais vous donner des nouvelles concernant mon état de santé après maintenant trois mois de pratique de la morpho-psychothérapie. 

Je tiens sincèrement à vous remercier car j’ai constaté un changement très positif, notamment au niveau du contact avec la réalité ainsi que dans l’accès à ma mémoire.

Je poursuis mon traitement médicamenteux, mais je ressens les bénéfices de cette approche dans mon équilibre en général…

Onur

Là, je me sens seule pour la première fois depuis longtemps, sans ma mère et sans ma sœur qui me rabaissent dans ma tête.

Ça me fait vraiment du bien, je me sens plus autonome…

 

Christelle

Tout à coup, je me suis fâchée contre ma mère.

je ne veux pas plus être sa gentille fille, il faut que je lui dise adieu…

 

Amélie

L’autre jour en pratiquant, j’ai compris que ça ne sert à rien de chercher le « pourquoi du comment », puisque je me sens plus détendu après les séances.

 

Vladimir

Ne restez pas sans rien faire !

 

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