L’encapsulage morpho‑psychologique n’est pas une maladie ni un « trouble », mais une façon dont le corps s’est structuré en réponse à l’histoire personnelle, aux expériences émotionnelles et aux mécanismes de défense.
Au terme de notre croissance, vers l’âge de 21 ans, notre constitution physique et psychologique est en grande partie stabilisée — pour le meilleur chez certains, pour le pire chez d’autres. Tout reste possible, bien sûr, mais pas sans un travail qui passe par le corps.
La MPTS vise à défaire l’encapsulage morpho‑psychologique en assouplissant l’ensemble du corps et en lui restituant ses qualités originelles de verticalité.
Ce travail s’effectue en synchronie avec une technique respiratoire — le Souffle profond — dont l’objectif est d’inscrire une réadaptation irréversible jusque dans les cellules.
Signes morphologiques
- Rigidités musculaires persistantes (nuque, dos, diaphragme, bassin) qui ne disparaissent pas avec le repos
- Posture asymétrique, au niveau des jambes, bassin, épaules, etc. (scoliose, cyphose, lordose)
- Respiration courte, haute ou irrégulière, difficulté à respirer profondément
- Faible perception du corps, difficulté à sentir certaines zones, à identifier les tensions
- Manque de mobilité globale, mouvements mécaniques ou limités
- Fatigue chronique liée à la tension de fond
- Fascias tendus, sensation d’être « serré » ou « contracté » de l’intérieur
Signes psycho‑émotionnels
- Difficulté à identifier ou exprimer ses émotions
- Réactions disproportionnées ou, au contraire, très inhibées
- Sensation d’être coupé de soi, de fonctionner « en pilote automatique »
- Hyper‑contrôle, besoin de maîtriser ses ressentis ou son environnement
- Difficulté à lâcher prise, même dans des contextes sécurisants
- Impression d’être enfermé dans des schémas répétitifs
- Tendance à l’auto‑protection excessive, même lorsque ce n’est plus nécessaire
Signes comportementaux et relationnels
- Évitement de certaines situations qui réveillent des émotions ou des sensations corporelles
- Difficulté à recevoir du soutien, à se laisser approcher ou toucher (même symboliquement)
- Rigidité dans les habitudes, difficulté à s’adapter à de nouvelles situations
- Réactions défensives automatiques (se fermer, se raidir, se dissocier)
Signes existentiels
- Sensation de stagnation, d’être « bloqué » dans sa vie
- Impression de ne pas vivre pleinement, d’être à côté de soi
- Manque d’élan, difficulté à se projeter ou à se sentir vivant
- Conflit entre ce que l’on ressent intérieurement et ce que l’on montre extérieurement
En rétablissant la dynamique corporelle,
la MPTS agit sur la globalité des symptômes.




