Premier pilier : Le plan somatique, redonner du mouvement à un corps figé dans ses habitudes

  • redonner une souplesse globale au moyen d’étirements sur les chaînes musculaires

  • réadapter la qualité de la verticalisation vers ses valeurs naturelles

  • assouplir et allonger la course du diaphragme (muscle respirateur majeur)

  • retrouver une respiration profonde et nourrissante

L’intervention thérapeutique sur le corps représente le principal moteur du rétablissement. Cette étape est essentielle pour activer un processus naturel de guérison. Elle demande toutefois de l’endurance et de la persévérance, d’autant que les effets ne sont pas toujours perceptibles immédiatement.

Pour répondre aux besoins croissants de personnes qui ne peuvent pas se déplacer au cabinet ou qui disposent de moyens financiers limités, une formule adaptée est proposée : après une séance de découverte, puis cinq séances individuelles destinées à intégrer les bases de la méthode MPTS, il est possible de rejoindre un groupe à un tarif accessible, permettant d’envisager un accompagnement sur plusieurs mois.

Vous hésitez à vous lancer ou vous avez des interrogations ? La FAQ ci-dessous apporte des réponses aux questions les plus fréquentes.

Une thérapie-formation

L’intervention morpho‑psychothérapeutique vise à assouplir le corps et à lui restituer la dynamique qu’il aurait naturellement développée sans les adaptations défensives et les tensions chroniques issues des traumatismes passés. Pour soutenir ce processus, une pratique régulière des postures est indispensable, à la fois en séance et de manière autonome. C’est pourquoi cette approche s’inscrit à la fois comme une thérapie et comme une véritable formation.

Nous travaillons sur :

  • L’apprentissage du Souffle profond (technique spécifique à la MPTS) ;
    Le Souffle profond permet d’assouplir le diaphragme et d’inscrire la réadaptation au niveau des cellules.
  • L’assouplissement et l’allonge de la course du diaphragme ;
  • Des étirements sur les chaînes musculaires verticales (de la tête aux pieds) ;
  • Des étirements sur les chaînes musculaires horizontales (de l’extrémité d’une main à l’autre main) ;
  • Des étirements sur les scalènes (muscles inspirateurs) ;
  • L’ouverture de la cage thoracique.
Matériel et positionnement

Vous trouverez les informations nécessaires ici

La posture essentielle décrite dans « la santé mentale rétablie dans ton corps« 

 

 

Durée et fréquence
  • Chaque session dure 30 minutes.
  • Je préconise au moins 1 session par semaine en début de traitement et de pratiquer quotidiennement en autonomie pendant une quinzaine de minutes par jour.
  • Il est  envisageable de travailler de manière autonomie en se basant sur les descriptions et les illustrations de « La santé mentale rétablie dans ton corps », tout en réservant quelques séances pour garantir une pratique adéquate.
La difficulté du début

Le principal défi de cette approche réside dans le fait que le patient ne saisit pas immédiatement l’utilité avant de ressentir les premiers bienfaits. (voir Effets immaédiats)

L’activité requiert un certain niveau d’effort physique et de ténacité, deux qualités qui peuvent faire défaut chez certains patients.

Selon l’expérience, ceux qui réussissent à ressentir des changements (réactions émotionnelles, sensation de réintégrer leur corps, impression d’avancer, réduction des symptômes, etc.) trouvent la motivation nécessaire pour continuer.

Effets immédiats

Habituellement, les patients éprouvent une sensation de détente après chaque session, toutefois, les lendemains peuvent parfois être compliqués en raison de la résurgence des « mémoires ». Plus d’information dans cet article.

Toutefois, mieux armés face aux crises, celles-ci deviendront progressivement moins tenaces, moins effrayantes et moins durables.

Lors de crise, nous pouvons consacrer une session visant à apprendre une posture apaisante en vue de « rester dans son corps ».

Effets à moyen terme

Un des effets couramment notés chez les patients est le processus de « réappropriation de son corps », caractérisé par un sentiment de ré-encrage dans les réalités de l’existence, soit la capacité de se réaliser en tant qu’individu.

Un autre bénéfice de la thérapie est le rétablissement de ses émotions, que ce soit la faculté de pleurer ou/et de se mettre en colère, soit les conditions qui permettent de réactiver des processus de deuil qui n’ont pu être réalisés antérieurement.

Enfin, certains patients ressentent le simple fait que « quelque chose change » dans un parcours parfois marqué d’une routine désespérante.

Les individus qui éprouvent des sensations de dé-réalisation, de dé-personnalisation ou d’hallucinations auditives constatent une diminution, voire une disparition de ces symptômes.

Effets à long terme

Sur le long terme, le patient adopte la pratique comme un soin durable et une habitude qui contribue à son amélioration continue dans son processus de rétablissement.

Il remplace les « ruminations mentales » par des actions tangibles et apaisantes pour le corps et par le corps, ce qui lui permet progressivement de diminuer ou même d’éliminer totalement tout traitement médicamenteux.

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