Problème/difficulté : Élise est une jeune femme de 32 ans, dont le diagnostic de schizophrénie a été prononcé depuis 3 ans. Elle a dû interrompre son activité professionnelle et est retournée vivre chez son père.

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Bilan morpho-psychologique :

Dans la mesure où Élise ne peux se rendre à mon cabinet, nous travaillons exclusivement en ligne. J’aperçois une morpho-psychologie globalement tendue avec des adaptations supposées importantes de sa colonne vertébrale en raison d’une hyperlordose cervicale compensatoire (la nuque se creuse pour garder les yeux à l’horizontale). Elle est lente dans les enchaînements de postures ce qui laisse supposer un corps globalement tendu. Elle est très en surpoids en raison de ses médicaments. D’emblée, je l’informe qu’il faudra envisager un traitement de longue durée pour assouplir ce corps bien encapsulé dans ses contraintes.

Soins morpho : Après quelques séances d’apprentissage des postures et du Souffle profond, nous pouvons débuter des séances plus soutenues de 30 min. à raison d’une rencontre hebdomadaire. Sa motivation force le respect. En début de traitement, certains symptômes sont ravivés, notamment le sentiment de déréalisation. Je l’invite à pratiquer la « posture essentielle » lors de ses crises d’angoisses, plutôt que de prendre du Léxomil. Après quelques mois durant lesquels je constate une amélioration globale de sa souplesse, mais aussi une meilleure réactivité dans l’enchaînement des postures, le sentiment de déréalisation s’atténue. Elle est manifestement plus détendue, parfois souriante et même réceptive à certains traits d’humour. En accord avec son médecin, elle a réduit de moitié ses médications.

Soins psycho : Élise se confie ouvertement sur le plan psychologique. Elle se débat énormément avec sa mère que pourtant elle ne rencontre que très rarement. Elle sent des « ouvertures », tel que l’écriture, la cuisine et un intérêt pour les actualités en général. Je l’invite à s’engouffrer dans ces « brèches » salutaires et à les exploiter afin de passer à l’action. Elle profite pleinement de la possibilité d’écrire par messages WhattsApp tout ce qui lui passe par la tête, ce qui me permet d’avoir des retours sur son état.

Élise est un cas d’école pour moi en raison de sa persévérance et de ses progrès, mais également par un suivi exclusivement à distance.

Affaire à suivre…

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